Un client arrive dans votre atelier pour changer quatre pneus.
L’intervention est classique.
Démontage. Montage. Équilibrage. Remontage.
Mais une question est souvent laissée de côté :
Que se passe-t-il avec les capteurs TPMS ?
Le véhicule est équipé d’un système de surveillance de la pression des pneus. Un capteur peut être défaillant, nécessiter une activation, être remplacé, programmé ou réappris.
Pourtant, si votre atelier ne dispose pas de l’équipement adapté, plusieurs scénarios sont possibles :
- la prestation est sous-traitée ;
- le client est orienté vers un autre professionnel ;
- l’intervention n’est pas proposée ;
- ou le problème est découvert seulement après le départ du véhicule.
Et si ces petites interventions représentaient, chaque mois, plusieurs centaines d’euros de chiffre d’affaires que votre atelier ne valorise pas ?
Le TPMS n’est donc pas seulement une technologie présente sur les véhicules. C’est aussi une opportunité de développer les services de votre atelier.
Sommaire
- Le changement de pneus : une opportunité TPMS souvent sous-exploitée
- Quelles prestations TPMS pouvez-vous proposer ?
- Combien votre atelier peut-il réellement laisser passer ?
- Le coût invisible de la sous-traitance
- Le CRT-511 S V2 : une solution professionnelle pour développer votre activité TPMS
1. Le changement de pneus : une opportunité TPMS souvent sous-exploitée
Le changement de pneus est l’un des moments les plus intéressants pour contrôler le système TPMS.
Pourquoi ?
Parce que le technicien intervient directement sur les roues et peut donc être amené à rencontrer différentes situations :
- capteur à contrôler ;
- capteur non détecté ;
- capteur à remplacer ;
- nouveau capteur à programmer ;
- procédure d’apprentissage à effectuer.
Pourtant, beaucoup d’ateliers limitent encore leur intervention au pneumatique.
Le client repart avec ses pneus neufs. Mais l’atelier peut passer à côté d’une prestation supplémentaire.
Le raisonnement devrait plutôt être :
Intervention pneumatique → contrôle TPMS → identification du besoin → intervention → contrôle final.
Ainsi, le TPMS devient une partie intégrante du parcours d’entretien.
2. Combien votre atelier peut-il réellement laisser passer ?
Faisons un calcul simple. Imaginons qu’un atelier réalise :
100 interventions pneumatiques par mois. Parmi ces véhicules, certains sont équipés de TPMS.
Supposons ensuite que 15 % de ces véhicules nécessitent une intervention TPMS complémentaire. Cela représente :
100 × 15 % = 15 prestations TPMS potentielles par mois.
Si chaque intervention génère, à titre d’exemple, 40 € de chiffre d’affaires, cela représente :
15 × 40 € = 600 € par mois.
Sur une année :
7 200 € de chiffre d’affaires potentiel.
Ce chiffre est évidemment un exemple, et non une promesse de résultat. Le potentiel réel dépend du volume d’interventions de votre atelier, du parc automobile local, des besoins rencontrés et de vos tarifs.
3. Le coût invisible de la sous-traitance
Lorsqu’un atelier ne peut pas réaliser une intervention TPMS en interne, il peut être amené à la sous-traiter.
À première vue, cela semble simple. Mais il faut également considérer :
- le temps de coordination ;
- les déplacements éventuels ;
- l’immobilisation du véhicule ;
- les délais ;
- la marge laissée au prestataire ;
- la perte de maîtrise de la prestation.
Et surtout :
Le client est désormais en contact avec un autre professionnel.
À terme, une simple prestation TPMS peut donc représenter bien plus qu’une marge perdue.
Elle peut devenir une opportunité de fidélisation qui part ailleurs.
4. Le CRT-511 S V2 : une solution professionnelle pour développer votre activité TPMS
Pour les ateliers qui souhaitent développer leurs prestations TPMS, le CRT-511 S V2 de Launch Europe est un outil spécialisé qui combine les fonctions TPMS avec des fonctions de service destinées à l’utilisation quotidienne en atelier.
Il propose notamment 12 fonctions TPMS, parmi lesquelles l’activation, la lecture, l’apprentissage et la programmation des capteurs TPMS Launch Europe. Il utilise la radiofréquence pour lire et activer les informations des capteurs et dispose également d’une interface OBD pour certaines opérations liées au système TPMS.
Le CRT-511 S V2 permet également de travailler avec les valves universelles Launch Europe, notamment en 433 MHz et 315 MHz, et propose des fonctions de reprogrammation et de clonage des valves.
L’appareil dispose également d’une fonction de rapport TPMS, permettant d’enregistrer les données du véhicule, du système TPMS et de l’atelier, puis de partager ces informations avec le client ou les collaborateurs.
Conclusion
Un changement de pneus peut sembler être une prestation simple. Mais pour un atelier équipé et organisé, il peut représenter bien plus.
- Un contrôle TPMS.
- Un capteur à diagnostiquer.
- Une programmation.
- Un apprentissage.
- Une intervention supplémentaire.
- Et potentiellement, un client qui n’a pas besoin de se tourner vers un autre professionnel.
Le véritable enjeu n’est donc pas de multiplier les prestations artificiellement. Il est de ne plus laisser passer les besoins qui existent déjà dans votre atelier.
Alors, combien de prestations TPMS votre garage laisse-t-il passer chaque mois ?


